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Revue de presse du 29 décembre 2017

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CCI des Landes

Budget

  • L'Etat se désengage

    « Notre ressource fiscale est passée en 3 ans de 80 à 55% de notre budget. En septembre dernier une décision est prise de retirer à l’ensemble des CCI 150 millions d’euros de ressource fiscale », a déclaré le Président de la CCI des Landes Philippe Jacquemain lors de l’Assemblée Générale de la CCI fin novembre. Cela signifie pour les Landais, une baisse prévue de l’ordre de 600 000 euros, soit environ 17% du budget.

Enseignement supérieur

  • Ouverture de l’Ecole Supérieure de Numérique des Landes

    Pour répondre à la profonde transformation des usages numériques, la CCI des Landes a créé, en partenariat avec l’École d’ingénieurs 3IL, l’École Supérieure du Numérique des Landes.  L’ESNL a ouvert en septembre dernier sa première promotion Concepteur des systèmes d’information au niveau Bac +3. A dominante informatique ou télécom, ce cursus est opérationnel, innovant et adapté aux exigences du monde de l’entreprise.

  • L’Ecole Supérieure de Design des Landes a sa fondation

    L’ESDL a créé une Fondation pour l’impact positif du Design. La Fondation ESDL Education Design - sous égide de la Fondation de France - a l’ambition de replacer le design au cœur de la stratégie du modèle économique de l’entreprise, avec un objectif permanent de création de valeur. La Fondation ESDL Education Design a pour but d’aider l’Ecole dans son développement, dans l’ajustement de son offre pédagogique dans un monde qui change mais aussi dans son rayonnement, sa reconnaissance et dans son rapport à l’entrepreneuriat.

  • Les Ecoles Supérieures de Design et du Management étudient dans leurs nouveaux locaux

    Fin septembre, les 100 étudiants de l’ESDL ont fait leur rentrée dans leurs nouveaux locaux construits au cœur du parc technologique So Watt, développé avec la Communauté d’Agglomération. L’Ecole Supérieure de Management des Landes (ESML) les ont rejoint début novembre.

    Ces 2 écoles vont pouvoir accélérer leur développement au cœur du nouveau parc technologique So Watt. Avec une surface de 2.600 m², ce campus pourra accueillir plus de 400 étudiants.

Soutien

  • La CCI des Landes soutient la producton d’hydrocarbures

    Les élus de la CCI des Landes ont voté une motion de soutien au groupe pétrolier Vermillon afin qu'il continue l'extraction du brut à Parentis-en-Born au-delà de 2040, puisqu’un coproduit issu de son activité est valorisé, en l’occurrence les calories permettant de chauffer les 15 hectares de serres de tomates de la société Tom d’Aqui créatrice de 350 emplois, ainsi que le chauffage d’un éco-quartier à La Teste (33). La CCI soutient aussi les activités industrielles à Lacq dans les Pyrénées-Atlantiques et à Cazaux en Gironde.

  • La CCI des Landes est favorable à la LGV

    Depuis le lancement de la LGV Paris-Bordeaux le 1er juillet dernier, Paris n’est plus qu’à 3h24 de Dax, soit une heure de moins environ qu’avant. Cette nouvelle LGV attire désormais les voyageurs pendulaires, ceux qui font l’aller-retour dans la journée. Ce sont plus de 8 trains qui relient Dax à la capitale chaque jour. La CCI des Landes a rappelé pour l’occasion son attachement à toutes les infrastructures présentes et à venir qui permettent de la dynamisation du territoire.

Landes

Grippe aviaire

  • Retour sur le deuxième épisode de grippe aviaire

    Suite au deuxième épisode de grippe aviaire et après le vide sanitaire imposé par le Ministère de l’Agriculture pour éradiquer le virus, l’activité a pu reprendre dans les élevages landais le 29 mai derneir. Mais, le nombre de canetons n’étant pas suffisant pour répondre à la demande, il a été impossible aux éleveurs gras de pouvoir produire en quantité suffisante pour satifaire les consommateurs. Certains ont pris le parti de vendre du frais, d’autres de mettre en conserve pour les fêtes de fin d’année.

    Côté sanitaire, de nombreuses mesures ont été mises en place afin que le virus ne puisse plus se propager de la sorte sur tout un territoire et les contrôle ont été nombreux.

    Côté indemnisation, les syndicats de la profession ont défendu les droits de la filière aux indemnisations en pressant le gouvernement de finir de verser les fonds liés à la première crise et de traiter au plus vite la seconde crise afin de soulager les professionnels. De son côté, le département a été très réactif dans le versement des différentes aides.

    Le filière gras peut s’enorgueillir aujourd’hui d’avoir su faire face à cette crise et d’avoir reçu le soutien de nombreux acteurs du territoire tels, entre autres, la Chambre d’Agriculture, la CCI des Landes et le Département.

Commerce

  • Pas de zone commerciale au Malage

    A Mont de Marsan, la future zone de Malage a été suspendue en commission à 7 voix contre 6.

  • Le Grand Mail 2 de Dax a ouvert

    Le chantier du Grand Mail 2, l’extension du centre commercial de Saint-Paul-Lès-Dax et propriété du groupe Jacquemain, s’est terminé en octobre dernier, et à permis à de nombreuses enseignes d’ouvrir leurs portes.

Entreprises

  • La DRT vaut 1 milliard d’euros

     

    La DRT (groupe familial landais, expert en chimie verte) est rachetée pour 1 milliard d’euros par le groupe Ardian en novembre dernier.

    Un mois auparavant, sa filiale cosmétique, Ixxi, qui fabriquait et commercialisait depuis 2012 des produits de soins pour femmes à base de principes actifs extraits du pin des Landes avait cessé ses activités.

  • La papetière Tembec passe sous pavillon américain

    Le groupe canadien a annoncé un accord d’acquisition avec Rayonier advanced materials pour environ 722 millions d’euros. L’opération a été menée au second semestre 2017, après approbation des actionnaires et des autorités de réglementation.

  • Gascogne coupe dans sa branche bois

    Le groupe Gascogne basé à Saint-Paul-lès-Dax a vendu son site dédié à la construction à ossature bois de Marmande (47) à l’enseigne Ami Bois, et a également fermé son usine de Belvès (24) spécialiste de la décoration bois d’intérieur.

  • Le fabricant de bouchons Bourrassé passe sous contrôle portugais

    D’ici 2022, le groupe industriel portugais Amorim va progressivement prendre le contrôle total de l’entreprise familiale Bourrassé, située à Tosse. Un rapprochement amorcé dès 2016.

  • Pull-In retrouve le chemin de la croissance et va s’agrandir à Hossegor

    La marque Pull-In, portée par la société landaise SAS LYL (48 personnes, siège à Hossegor) retrouve le chemin de la croissance après avoir connu plusieurs années compliquées, notamment liées à la concurrence des sous-vêtements masculins distribués dans les grandes surfaces nationales. En 2017, Pull-In table sur un chiffre d’affaires de 10 M€ contre 8,9 M€ en 2016 et vise dans les prochaines années les 15 M€.

  • Le nouveau départ de la Miroiterie landaise

    Deux mois après leur reprise de la société, les 12 chefs d’entreprises landais, aux commandes de la Nouvelle Miroiterie Landaise, se disent prêts à relever le challenge. Autour du nouveau PDG Claude Pernin, ils se sont retroussés les manches pour apporter un peu moins de 400 000 euros, afin de recapitaliser la société. Nouveau logo inspiré de l’ancien, nouveau patron, nouveau parc automobile et modernisation des chaînes, l’activité de l’entreprise a repris.

Industrie agroalimentaire

  • Géant vert a le maïs en poupe

    La consommation du maïs est en progression et les investissements sur le site suivent. Fondée il y a 40 ans, l’usine Géant Vert récupère plus de 100 000 tonnes de maïs chaque année auprès de 300 producteurs du 40 et du 64. Au total, ce sont 155 employés qui travaillent toute l’année au sein de la conserverie.

  • Maïsadour affiche un bilan comptable positif

    Alors que la quasi-totalité de ses activités ont été frappées par des crises sans précédent, en raison de l’influenza aviaire mais aussi d’une campagne 2016–2017 exceptionnellement sèche, très dommageable pour les céréales, le groupe coopératif landais Maïsadour a présenté, début décembre, un résultat net consolidé de nouveau en positif au 30 juin 2017, à 4,8 millions d’euros. Fort de ce bilan, Maïsadour affiche sa "confiance en l’avenir" en présentant un plan 2018–2026 ambitieux. Ce dernier contient des enjeux de rapprochement de ses adhérents et d’adaptation aux attentes des consommateurs, notamment via une agriculture éco-responsable et bio.

  • Le label Origine France Garantie pour l’entreprise Aqualande

    La société Aqualande, leader européen de l’aquaculture, s’est vue décerner le label Origine France Garantie lors du Salon international de l’agriculture en mars dernier. Répartissant son activité en 3 pôles (sélection et reproduction, élevage de truites, transformation de truites), Aqualande a reçu ce label pour sa gamme de truites de la marque Ovive.

  • Labeyrie a investi dans le jambon pata negra

    Après le foie gras et le saumon, et dans le même objectif de "démocratiser des produits d’exception", Labeyrie a investi dans le jambon pata negra, un jambon ibérique sec typique de la culture espagnole au premier trimestre 2017.

  • Les Fermiers Landais vont se doter de nouvelles installations

    La société Les Fermiers Landais a programmé de nouveaux investissements sur son site de Saint-Sever. Le projet porte sur l’édification de plus de 1 300 m² de bâtiments supplémentaires dédiés à l’abattage, à la découpe et au conditionnement de volailles. Les travaux pourraient être engagés début 2018.

Filière Bois

  • Le retour de « l’or des pins »

    L’Association Gemme la Forêt d’Aquitaine s’apprête à relancer le gemmage, notamment avec son projet Biogemme, labellisé par le pôle de compétitivité régional Xylofutur. Une renaissance annoncée pour cette activité qui a cessé en 1990. Or, aujourd’hui, la Chine, 1er producteur mondial exporte de moins en moins, créant des tensions sur le marché français.

  • Alerte au risque phytosanitaire

    Fin septembre, le syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest et la Caisse phytosanitaire ont poussé un cri d’alarme, à l’attention de l’État, sur le risque phytosanitaire du massif. En effet, suite à la tempête Klaus de 2009, les scolytes ont attaqué les piles de bois coupé, au bord des routes. Bilan : 40 000 hectares de pertes, soit 36 millions d’euros. Bruno Lafon, Président du syndicat depuis 2011, a proposé à l’État un plan d’urgence de lutte contre les parasites via la surveillance aérienne et satellitaire.

Thermalisme

  • Les thermes dacquois se portent bien

    A Dax, les Thermes affichent une fréquentation supérieure à 1.300 curistes sur la saison. La direction se donne 3 ans pour parvenir à 2500 curistes par saison. Cette année, une proportion intéressante de primo-curistes ont été accueillis.

    Après la création du cluster Aqui O Thermes et de l’Office Intercommunal du Tourisme et du Thermalisme (OITT), les principaux établissements thermaux se sont réunis au sein de l’Association des établissements thermaux de l’agglomération dacquoise. Cette association a pour vocation de valoriser une offre globale de thermalisme santé, avec le soutien des collectivités locales comme le Grand Dax.