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Revue de presse du 22 septembre 2017

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CCI des Landes

Événement

  • Trophées des Artisans et Commerçants landais

    Ce sont en tout 42 entreprises qui ont été sélectionnées dans les 7 catégories définies par la Chambre de Commerce et d’Industrie des Landes : jeune entreprise, aménagement du point de vente, reprise d’entreprise, croissance et développement, e-commerce, développement durable, unions commerciales, pour participer aux 7èmes trophées des Artisans et Commerçants landais qui se tiendront samedi 23 septembre prochain à 19h30 à l’Aréna du Vieux Port à Messanges.

    Cette soirée sera l’occasion de mettre à l’honneur des initiatives remarquables réalisées par des commerçants ou des artisans, exerçant leurs activités en boutique. L’objectif final étant d’encourager le secteur du commerce de détails qui représente environ 18% du total de l’économie landaise.

    Les Annonces Landaises, P.4, samedi 16 septembre 2017

    Presselib, lundi 18 septembre 2017

Landes

Grippe aviaire

  • La FDSEA des Landes lance une pétition en ligne

    Déjà mobilisés sur les routes des Landes, notamment, les éleveurs de palmipèdes et de volailles sont aussi présents sur les réseaux sociaux pour faire entendre leur colère et leurs inquiétudes. Dernier épisode en date de leur lutte "pour obtenir du gouvernement l’accompagnement de la totalité des pertes subies par les éleveurs, conséquences des décisions des autorités sanitaires lors de l’épizootie de l’influenza aviaire en 2017", la FDSEA vient de lancer une pétition en ligne. 

    "Plus de 6000 emplois sont directement dépendant de la survie des éleveurs", annonce notamment le document en ligne qui accompagne cette pétition "pour appuyer l’action des éleveurs et réclamer le versement des aides indispensables à l’avenir de toute une filière."

    Les syndicats FDSEA et JA ont repris jeudi dernier leurs actions publiques pour demander au Ministre de l’Agriculture d’assumer ses responsabilités et d’indemniser les préjudices qu’ont entraîné les décisions prises pour lutter contre l’influenza aviaire.

    Voir la pétition ICI

    Sud Ouest, mardi 19, jeudi 21 septembre 2017

    La Vie Economique, P.7, mercredi 20 septembre 2017

Eco-consommation & Innovation

  • A Hossegor, des commerçants adoptent l’appli « Too good to go »

    Lancée en France en juin 2016, « Too good to go » est une application à télécharger sur son smartphone pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Un concept gagnant-gagnant pour le commerçant et les consommateurs. Ces derniers commandent et récupèrent à petit prix les invendus des commerçants à leur fermeture ou le lendemain, évitant ainsi que des produits frais ne terminent à la poubelle.

    Comment ça marche pour le consommateur ? Une fois l’appli téléchargée sur son smartphone, il géolocalise les commerces autour de chez lui, où il peut récupérer des invendus. Il choisit le commerce qui lui convient (restaurant, boulangerie, primeurs), en observant bien l’heure de commande et celle à laquelle il peut venir récupérer son panier.

    30 villes en France et 1 500 commerces sont déjà partenaires de « Too good to go », qui capte pour l’heure une population plutôt connectée et à la fois concernée par toutes les questions d’environnement et de démarche zéro déchet. Ce n’est sans doute pas un hasard si Hossegor a été ciblée. Selon Camille Colbus, directrice d’opérations pour « Too good to go », « à Hossegor, en quelques mois, une demi-douzaine de commerçants ont rejoint l’application pour réduire leurs déchets alimentaires quotidiens. Plus de 70 repas ont été récupérés par les utilisateurs. »

    Sud Ouest, mardi 19 septembre 2017

Économie locale

  • Et l’économie locale dans les Landes, ça donne quoi ?

    Pour faire connaître au plus grand nombre la réalité économique du pôle Haute Lande-Armagnac, les élus de ce territoire ont décidé d’organiser, chaque année, une manifestation grand public, à laquelle participeront tous les acteurs économiques de la filière concernée.

    Pour cette première édition, qui se déroulera samedi 30 septembre prochain à Roquefort et Sarbazan, la filière agroalimentaire sera à l’honneur. Emblématique de la dynamique du territoire Haute Lande-Armagnac, elle représente localement plus d’un millier d’emplois permanents et de très nombreux emplois saisonniers. Entre élevages de volailles, pisciculture, cultures de plein champ et recherche, le chiffre d’affaires annuel avoisine les 200 millions d’euros.

    Sud Ouest, mercredi 20 septembre 2017

Agroalimentaire

  • Géant Vert a 40 ans

    Les Landes connaissent bien le maïs du groupe General Mills et Géant Vert puisqu’il est traité à la Seretram de Labattut depuis 1977. Première conserverie de maïs doux en Europe, l’usine fête cette année ses 40 ans d’existence. Coopérative de près de 300 agriculteurs partenaires qui cultivent le maïs Géant Vert, la Seretram utilise ses propres semences et propose un maïs de qualité garanti sans OGM. Ainsi en 2013, la marque Géant Vert a obtenu le label Origine France Garantie. La production de l’usine de Labattut est exportée à 80% dans plus de 25 pays.

    Les Annonces Landaises, P.4, samedi 16 septembre 2017

  • Labeyrie se dote du "plus bel atelier de découpe de saumon au monde"

    Le fleuron de la filière agro-alimentaire landaise vient d’inaugurer, à Saint-Geours-de-Maremne, une nouvelle unité de découpe du saumon. Un investissement de 4 millions d’euros qui doit permettre à la marque de consolider ses parts de marché en France (25%) sur le segment premium mais aussi de poursuivre son développement à l’export en Europe, Moyen-Orient et Extrême-Orient. "C’est le plus bel atelier de découpe de saumon au monde", n’hésite pas à déclarer Jacques Trottier, le directeur général de Labeyrie.

    Sud Ouest, mardi 19 septembre 2017

  • France Ginseng prévoit encore d’investir dans les Landes

    Outre les investissements qu’il a programmé à Rion des Landes, le spécialiste français de la production de ginseng, France Ginseng prévoit également d’étendre sa zone de culture sur son deuxième site landais à Sorde l’Abbaye. Il est question ici aussi de quasiment doubler la surface des installations photovoltaïques pour augmenter la production de ginseng. Rappelons que France Ginseng a construit en 2014 à Sorde l’Abbaye, 1,2 hectare d’ombrières photovoltaïques afin de démarrer la mise en culture de ginseng en partenariat avec un exploitant local. La nouvelle unité de production électrique aura une puissance installée d’1,5 MWc. Le dossier, qui en est au stade des autorisations administratives, sera présenté à l’un des prochains appels d’offre de la commission de régulation de l’énergie. France Ginseng s’apprête à commercialiser ses premières productions sous forme de compléments alimentaires 100% français au travers d’une gamme de trois produits, spécialement développés pour les besoins d’immunité, de performance physique ou encore d’énergie.

    APS, vendredi 15 septembre 2017

Commerces & Centres-Villes

  • En quête d’un centre-ville idéal

    Après avoir consulté les commerçants du centre-ville montois, l’Agglomération se tourne vers les consommateurs afin de sonder leurs attentes en termes de de centre-ville idéal. « L’objectif est d’obtenir des renseignements fiables et précis sur le fonctionnement actuel et sur les souhaits des professionnels et consommateurs, pour élaborer une stratégie de développement commercial », explique Bertrand Tortigue, adjoint montois au commerce et Vice-Président de l’Agglomération.

    La démarche, qui associe l’office de tourisme et les chambres consulaires, s’inscrit dans un contexte de dévitalisation des centres-villes qui préoccupe au niveau national. L’idée n’est pas d’opposer centres-villes et périphéries, mais bien commerce digital et physique. La question qui doit trouver réponse est celle des alternatives à mettre en place pour offrir autre chose.

    Sud Ouest, P.15, jeudi 14 septembre 2017

Portes ouvertes

  • La carrière de Labatut ouvre ses portes

    Fortes de leur succès, les Journées Portes Ouvertes de l’UNICEM Aquitaine reviennent pour une 3ème édition. Objectif de ces 2 journées exceptionnelles : faire découvrir au grand public l’activité des carrières qui, bien qu’indispensable à l’économie régionale, est encore méconnue.

    Le grand public pourra découvrir le site unique de CEMEX Granulats Sud Ouest à Labatut lors de visites commentées organisées entre 9h et 16h les 22 et 23 septembre prochain.

    Plus d’informations sur Facebook @UnicemAquitaine ; par email unicem@cter-co.com ou par téléphone 05 56 23 25 00

    Communiqué de Presse du 4 septembre 2017

Région

Aménagement du Territoire

  • Alain Rousset demande un moratoire sur le développement des grandes surfaces en périphérie des villes

    Dans le cadre de l’action territoriale dont il fait l’une des priorités de la Région, Alain Rousset met notamment l’accent sur la redynamisation des centres-villes. Une action qui passe par le soutien aux commerces de proximité qui disparaissent les uns après les autres. La responsabilité en incombe au développement des grandes surfaces en périphérie et à ceux qui les laissent prospérer. Le président de la Région ne voit qu’une solution : un moratoire pour stopper cette expansion, à l’image de celui qui avait été mis en place à Bordeaux lorsqu’il présidait l’ex-Communauté urbaine devenue Bordeaux Métropole. Alain Rousset affirme que le commerce de centre-ville créerait deux fois plus d’emploi que les grandes surfaces.

    APS, le 16 heures du lundi 18 septembre 2017

     

Agriculture Biologique

  • La Nouvelle-Aquitaine accueille 7 régions européennes

    Du 20 au 22 septembre, INTERBIO Nouvelle-Aquitaine et le Conseil Régional ont accueilli leurs partenaires européens (11 partenaires issus de 7 régions européennes et d’un canton suisse) au sein du programme SME Organics, dont l’objectif est de renforcer la compétitivité des petites et moyennes entreprises de l’agriculture biologique. Lors de cette visite, des outils régionaux innovants ont été présentés tels que la marque Bio Sud Ouest France, le pôle régional de compétences sur la restauration collective bio, locale et de qualité, le label Territoire Bio Engagé ou encore Val Bio Ouest, pôle d’activités économiques dédié à la filière de l’agriculture biologique. Coordonné par l’Agence de développement de la Navarre (SODENA), SME Organics dispose d’un budget global de près de 2,29 M€, soutenu par l’Union Européenne.

    APS, le 16 heures du mardi 19 septembre 2017

Agroalimentaire

  • 40-47 : L’Union entre Maïsadour et Terres du Sud en stand-by

    Respectivement basées à Haut-Mauco (40) et à Clairac (47), les groupes coopératifs Maïsadour et Terres du Sud annonçaient en janvier dernier leur décision de "mettre en œuvre le projet de constitution d’une union (…) au cours de l’année 2017". Depuis, la deuxième crise aviaire est passée par là et le projet a pris du retard. Il est même repoussé sine die, mais pas abandonné affirme-t-on dans les deux camps. Il n’est pas sûr que les Assemblées Générales de fin d’année apportent plus de précisions sur un nouveau calendrier.

    APS, le 16 heures du lundi 18 septembre 2017

Nouvelles Energies

  • 64-40 : Faire de l’électricité avec les vagues

    S’appuyer sur le mouvement perpétuel des vagues marines pour fabriquer de l’électricité. Le Sud-Ouest est en passe de concrétiser ce projet de dispositif sous-marin de transformation de mouvement marin en énergie, puis en électricité.

    Les pionniers du genre au Pays Basque espagnol ont, dès 2011, inauguré une immense digue équipée de turbines, qui profite de la puissance idéale des vagues du Golfe de Gascogne pour fabriquer de centaines de mégawatts-heure d’énergie renouvelable.

    Dans le Sud-Ouest, le meilleur site pour exploiter cette énergie houlomotrice est l’estuaire de l’Adour. La future ferme houlomotrice pourra bénéficier d’un financement européen (Feder) avoisinant 50 % du budget total. Quant à la Région et à l’Agglomération basque, elles devraient chacune apporter une subvention de 25 %, le montant total restant difficile à fixer, à ce stade du projet.

    Sud Ouest, mardi 19 septembre 2017

France

Commerces & Centres-Villes

  • Comment sauver les commerces de nos centres-villes face à la grande distribution

    Des centaines d’élus ont écrit au président de la République pour faire de la redynamisation des centres-villes la Grande cause nationale en 2018 et esquissent des propositions pour endiguer leur désertification. Le problème est bien connu, mais s’accélère avec le phénomène de métropolisation, de concentration des emplois et des habitants autour des grandes villes. Aujourd’hui, 60 % des centres-villes ont un taux de vacance commerciale supérieur à 10 %.

    Montée en puissance des achats sur Internet, problèmes de stationnement, multiplication des rues piétonnes, fiscalité et loyers trop élevés : les causes de la désertification des centres-villes sont multiples. Mais, selon l’association Centre-Ville en Mouvement, le problème est avant tout lié à l’explosion des grands centres commerciaux en périphérie. L’an dernier, le volume des surfaces commerciales a encore augmenté de 22 % en France, et dans 90 % des cas, elles se situaient hors des villes. Un développement qui se fait aux dépens du petit commerce de centre-ville.

    Sud Ouest, mercredi 20 septembre 2017