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Revue de presse du 15 septembre 2017

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CCI des Landes

Événement à venir

  • Un gala au service de ces talents qui innovent

    Depuis 14 ans déjà, la Chambre de Commerce et d’Industrie des Landes braque ses projecteurs sur ces pépites landaises, qu’elles soient jeunes, juste reprises, fraîchement rénovées, branchées 2.0 ou développement durable, ou comme en plein développement, qui ont du talent.

    La septième édition de ces trophées, décernés tous les deux aux commerçants et artisans landais, aura lieu le 23 septembre, lors d’une soirée de gala à l’Arena du Vieux-Port, à Messanges. Devant quelque 300 invités et à l’occasion d’un dîner, seront présentés ces 21 nommés qu’un jury vient de sélectionner. L’occasion pour le président du jury, François Savary, Directeur de la Banque de France, de rappeler qu’un léger mieux se fait sentir dans l’économie landaise Avec plus de 3 milliards d’euros générés.

    Focus sur les 21 nommés :

    Trophée Jeune entreprise Wool Kit Factory, Morcenx ; Trek King, Soorts-Hossegor et Chez Flo Bio, Tarnos.

    Trophée Aménagement du point de vente Temps Libre, Aire-sur-L’Adour ; Barucq, Habas ; Le Chausse Pied, Mont-de-Marsan.

    Trophée E-Commerce Hexoa, Capbreton ; Ardonéo, Saint-Pierre-du-Mont et Une à Une, Seignosse.

    Trophée développement durable La Plante de Maylis, Maylis ; Pressing 3S, Saint-Paul-lès-Dax et Inspir’Liège, Seignosse.

    Trophée reprise d’entreprise La Grande Épicerie, Eugénie-les-Bains ; Accent Végétal, Montfort-en-Chalosse et Le Central, Saint-Vincent-de-Tyrosse.

    Trophée Croissance et développement Boucheries du Marensin, Angresse et Hossegor ; Chocolatier Ttotte, Dax et Saint-Geours-de-Maremne et Chez Popaul, Mimizan et Biscarrosse.

    Trophée Unions commerciales Aire-sur-l’Adour pour la Semaine du goût ; Hagetmau pour le Salon du mariage et Soustons pour le loto de Noël.

    Sud Ouest, mercredi 13 septembre 2017

Landes

Crise Aviaire

  • Cri d’alarme des éleveurs landais à l’Etat

    Les éleveurs landais de palmipèdes et de volailles, n’ayant pas obtenu de réponse concrète à leurs actions escargot et à leur entrevue avec le Premier Ministre samedi dernier à la foire de Pau, ont repris leurs opérations aux ronds-points des Landes en attendant la rencontre entre le Cifog (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras), qui réunit tous les métiers de la filière, et le Ministre de l’Agriculture jeudi 14.

    Ses membres ont publié un communiqué alertant « le gouvernement sur les conditions difficiles de redémarrage de la production et l’impérieuse nécessité de prendre en compte les spécificités de cette filière pour l’indemnisation financière des éleveurs et des entreprises. »

    Ils lui demandent également « de prendre en compte les pertes d’exploitation dans certains élevages qui n’ont pas pu reprendre leur activité suite à une pénurie de canetons, ce qui contraint certains gaveurs à endurer trois à quatre mois de pertes supplémentaires non indemnisées à ce jour ».

    Ils veulent aussi que l’État « mette en œuvre de toute urgence le plan d’accompagnement financier des entreprises de transformation les plus touchées par la précédente crise de 2016, tel que validé depuis le mois de juin dernier par la Commission européenne. Et la prise en compte des pertes liées aux 7 000 salariés mis en activité partielle pendant plus de trois mois. »

    Sans attendre une possible réponse de l’Etat, les éleveurs ont annoncé un vendredi noir sur les routes landaises toute la journée du 14 septembre.

    Sud Ouest,

    lundi 11 septembre, Les éleveurs de palmipèdes et volailles bloquent des routes

    mardi 12 septembre, Ils veulent des engagements

    mercredi 13 septembre, Mobilisation des éleveurs : élus et professionnels interpellent le Ministre ; La mobilisation ne faiblit pas

    jeudi 14 septembre, Opération escargot ; Les éleveurs en colère promettent un vendredi noir

     

Filière Palmipède

  • Après la crise, le label repart de plus belle pour la Maison Lafitte

    Depuis une semaine, les foies gras, magrets et autres abats de canard Label Rouge de la Maison Lafitte ont fait leur retour dans les assiettes. À l’heure de la rentabilité, la Maison Lafitte, fondée en 1920, a fait le choix d’une production plus lente que la normale : « La différence entre les canards Label Rouge et les autres, c’est le temps », avance Fabien Chevalier, directeur de la Maison Lafitte depuis huit ans. L’entreprise sort 500 000 canards par an de son usine et fournit plus de cinq cents bouchers, charcutiers et restaurateurs en France.

    Si d’autres entreprises landaises sont estampillées Label Rouge, la Maison Lafitte a pour particularité de maîtriser toute la chaîne de production. Elle travaille avec 80 producteurs qui prennent le canard à différents stades de l’élevage et les accompagne.

    La société a également investi deux millions d’euros pour renforcer sa biosécurité. Elle a construit un nouveau bâtiment permettant, entre autres, une séparation des flux d’entrée et d’arrivée des éleveurs, avec également une aire de nettoyage des caisses de canards et des camions. Des transformations nécessaires pour ne pas revivre l’épisode « traumatisant » des deux crises aviaires successives.

    Sud Ouest, jeudi 14 septembre 2017

Filière Bois

  • Du bon usage de la forêt et de son bois

    Un nouveau protocole d’accord d’exploitation forestière dans les Landes a été signé mardi dernier entre l’Association des maires des Landes, l’Association des communes forestières landaises, l’union landaise de DFCI (Défense des forêts contre l’incendie), la Fédération des industries du bois d’Aquitaine, l’union coopérative Alliance forêt bois et l’Association des entrepreneurs de travaux forestiers d’Aquitaine.

    Le texte rappelle que, pour exploiter une coupe forestière, il faut déposer au moins 24 heures avant, à la mairie concernée, une déclaration d’ouverture d’exploitation accompagné d’un extrait de carte IGN mentionnant le lieu de la coupe, celui du stockage du bois et l’itinéraire choisi pour son évacuation jusqu’à la jonction avec le domaine routier public.

    Sud Ouest, lundi 11 septembre 2017

  • Face au risque phytosanitaire, « l’État est totalement absent »

    À quelques jours de sa 100e assemblée générale, programmée le 22 septembre à Morcenx, le syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest et la Caisse phytosanitaire poussent un cri d’alarme, à l’attention de l’État, sur le risque phytosanitaire du massif.

    Suite à la tempête Klaus de 2009, les scolytes ont attaqué les piles de bois coupé, au bord des routes. Bilan : 40 000 hectares de pertes, soit 36 millions d’euros. Bruno Lafon, Président du syndicat depuis 2011, a proposé à l’État un plan d’urgence de lutte contre les parasites via la surveillance aérienne et satellitaire.

    Depuis janvier 2016, le syndicat propose à ses adhérents de cotiser au fonds de solidarité « Caisse Phyto Forêt » qui compte à ce jour 200 000 euros émanant de 3 700 sylviculteurs et couvrant 315 000 hectares de forêt puisqu’une ordonnance de 2011 stipule que le sylviculteur est responsable de la surveillance parasitaire et que le risque phytosanitaire n’est pas assurable.

    Seulement, pour être déclenché, ce fonds doit être préalablement agréé par l’État, qui est aux abonnés absents depuis 2 ans. Quant au plan de lutte qu’il avait promis, il n’existe toujours pas.

    Or, le risque s’intensifie désormais avec le développement des nématodes qui ont ravagé des hectares et des hectares de forêt en Espagne et au Portugal et qu’il n’y a pas de contrôle phytosanitaire lorsque des camions font entrer en France du bois qui arrive de ces pays. Le massif des Landes de Gascogne est la porte d’entrée du parasite pour tout l’Hexagone. L’État doit en prendre la mesure.

    Sud Ouest, mardi 12 septembre 2017

Entreprises

  • Le groupe Gascogne investit encore

    Le groupe Gascogne vient d’acquérir, via son centre de R&D de Gascogne Flexible, une machine de prototypage, qu’elle entend partager avec l’ensemble de la filière emballage des Landes. L’investissement de 332.481 euros est couvert à hauteur de 200.000 euros par des aides de l’Agglomération du Grand Dax et du Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine. Afin de fortifier la filière, les dirigeants de Gascogne Flexible ont eu l’excellente idée de mutualiser cette installation, en mettant leur machine à prototypage en libre accès à la concurrence. D’ores et déjà, deux sociétés locales, Amcor de Dax, et Coveris Rigid de Soustons ont montré leur intérêt pour la démarche.

    Presselib, mardi 5 septembre 2017

Thermalisme

  • Les thermes dacquois multiplient les innovations

    Après la création du cluster Aqui O Thermes et de l’Office Intercommunal du Tourisme et du Thermalisme (OITT), les principaux établissements dacquois sont désormais réunis au sein de l’Association des établissements thermaux de l’agglomération dacquoise. Ainsi, Thermes Adour & Thermes des Arènes, les Thermes Borda, les Thermes Bérot et Les Thermes, les Thermes de l’Avenue, les Bains Sarrailh, les Ecureuils, Dax Adour, les Thermes Foch, Dax O Thermes et les Bains Saint Pierre agissent de concert pour développer la station. Cette association a pour vocation de valoriser une offre globale de thermalisme santé, avec le soutien des collectivités locales comme le Grand Dax.

    La bonne nouvelle est la fréquentation des cures thermales qui est repartie à la hausse en 2016, avec une progression de +3,4% sur Dax et +6,5% sur Saint-Paul-lès-Dax. De quoi mobiliser encore plus tous les acteurs de cette filière, véritable locomotive économique et touristique du département. L’agglomération dacquoise est plus que jamais la première destination thermale de France, avec 60.000 curistes qui viennent chaque année profiter des propriétés exceptionnelles des eaux locales et du péloïde (boue thermale).

    Presselib, dimanche 10 septembre 2017

Agroalimentaire

  • Rencontres économiques en Haute-Landes et Armagnac

    La filière agro-alimentaire sera au centre de la première édition des « Rencontres économiques territoriales », organisées par la Pôle Haute-Landes et Landes d’Armagnac, le 30 septembre prochain à Sarbazan et Roquefort. Sur ce vaste territoire qui réunit 74 communes et plus de 41 000 habitants, le secteur agroalimentaire représente un chiffre d’affaires annuel de 200 millions d’euros et plus de 1 000 emplois permanents auxquels viennent s’ajouter les emplois saisonniers. Ce jour-là, seront présentes des entreprises phares comme Ronsard, Sasso, Caillor, Aqualandes et Aqualia. Les dirigeants de ces entreprises, toutes nées d’initiatives locales, viendront témoigner de leur expérience afin d’identifier les facteurs de leur réussite et mettre en évidence le rôle joué par le territoire. Ils aborderont également les défis posés aujourd’hui en termes de ressources humaines et de nouvelles technologies.

    APS, P.7, mercredi 13 septembre 2017

Énergie

  • Egis et Arkolia vont installer des ombrières solaires à Labouheyre

    Filiale de la Caisse des dépôts et consignations, le groupe Egis s’est associé à la société Arkolia Energies, installée à Mudaison dans l’Hérault (34), pour créer une unité de production photovoltaïque de 1,5 MWc de puissance maximale installée dans les Landes. S’inscrivant dans le cadre de l’initiative “Autoroute à Energie Positive” portée par Egis, le projet qui verra le jour le long de l’autoroute A63, sur l’aire de repos de Labouheyre Ouest, porte sur l’aménagement de 13 500 m2 d’ombrières solaires sur les parkings afin d’abriter les véhicules qui y seront stationnés. Les futures installations devraient produire annuellement environ 1,8 Gwh d’électricité. Le dossier en est au stade des autorisations administratives.

    APS, le 16 heures du vendredi 8 septembre 2017

Région

Crise Aviaire

  • Les éleveurs de palmipèdes ont rencontré le Premier Ministre

    Après les nombreuses actions escargots aux ronds-points des Landes et des Pyrénées Atlantiques de la semaine passée, une délégation d’agriculteurs de la FDSEA 64 a porté, samedi dernier, en toute discrétion, les revendications de la filière lors d’une rencontre avec le Premier Ministre Édouard Philippe, à l’aéroport de Pau. Les éleveurs des 2 départements se mobilisent pour réclamer le paiement de l’intégralité des aides consécutives à la seconde épizootie aviaire, ainsi que de nouvelles compensations pour les pertes subies après la fin du vide sanitaire théorique, au printemps dernier.

    Sud Ouest, vendredi 8, lundi 11 septembre 2017

France

CCI France

  • Mobilisation du réseau des CCI sur le Plan Entreprises annoncé par le Premier Ministre

    Le Premier Ministre a annoncé à Niort un plan d’actions pour l’investissement et la croissance des entreprises. Ont notamment été annoncées une baisse de l’impôt sur les sociétés, la réforme de l’ISF ainsi que la transformation du CICE en baisse de charges patronales.

    Edouard Philippe a précisé la méthode d’élaboration de la future loi TPE/PME qui devra associer étroitement les entrepreneurs. Il compte sur l’implication des CCI pour alimenter les réflexions des 6 groupes de travail thématiques :  création/transmission, financement des entreprises, simplification, conquête de l’international, numérisation et innovation, formation initiale et continue.

    Cliquer pour voir le dossier complet ainsi que le communiqué de presse

    Pierre Goguet, Président de CCI France, lundi 11 septembre 2017

  • Indépendants : enfin un régime qui va les faire grossir !

    Les CCI de France se réjouissent de la disparition du RSI, une exception au régime général à bout de souffle, aussi injuste que contreproductive. En annonçant mardi des mesures visant à faciliter l’activité des travailleurs indépendants, le Premier Ministre Edouard Philippe reconnait leur contribution à la dynamique économique du pays. La transformation de leur statut trouvera à l’avenir tout son sens et son efficacité dans une approche globale de facilitation et de simplification.

    Le réseau des CCI salue en outre les mesures visant à simplifier les démarches des travailleurs indépendants : « année blanche » pour tous les créateurs et repreneurs d’entreprises permettant l’exonération de l’ensemble des cotisations de sécurité sociale, ajustement des cotisations à l’activité réelle et le doublement des plafonds des régimes micro, sont autant de mesures de nature à semer des graines qui feront éclore les belles PME de demain.

    Pour lire l'intégralité du communiqué de presse du 7 septembre 2017, cliquer ICI