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Revue de presse du 08 décembre 2017

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CCI des Landes

Conjoncture

  • Reprise de l'activité économique landaise

    Dans sa note de conjoncture trimestrielle, la CCI des Landes note une reprise de l'activité économique depuis le printemps avec des marges qui se confortent et des recrutements plus nombreux, malgré un manque d'investissements de capacité. Les résultats révèlent un chiffre d'affaires en croissance de +7,2 %, des exportations en hausse de +2,1 % et des offres d’emploi plus denses (+19.9%).

    Un tiers des entreprises interrogées par les services de la CCI envisagent une progression de leur chiffre d’affaires et 40% prévoient une stabilité. Côté carnets de commandes, les entreprises sont plus d’un tiers à envisager une progression et 44% une stabilité. Ceci se traduit sur le plan de l’emploi, puisque 32% des entreprises consultées ont embauché et 15.5% envisagent de recruter.

    Tous les voyants sont au vert dans les branches bois, papier et emballage et l’agroalimentaire va mieux. La chimie est en bonne santé de même que les industries des biens de consommation et le bâtiment est en nette amélioration pour les marchés du logement. L’aéronautique, en revanche, connaît des difficultés persistantes. Thermalisme et tourisme s’en sortent toujours bien.

    Sud Ouest, P.15, samedi 2 décembre 2017

Énergie

  • Motion de soutien hydrocarbures de la CCI40

    Les élus de la CCI des Landes ont voté une motion de soutien au groupe pétrolier Vermillon afin qu'il continue l'extraction du brut à Parentis-en-Born au-delà de 2040, puisqu’un coproduit issu de son activité est valorisé, en l’occurrence les calories permettant de chauffer les 15 hectares de serres de tomates de la société Tom d’Aqui créatrice de 350 emplois, ainsi que le chauffage d’un éco-quartier à La Teste (33). La CCI soutient aussi les activités industrielles à Lacq dans les Pyrénées-Atlantiques et à Cazaux en Gironde.

    Sud Ouest, P.15, samedi 2 décembre 2017

Éco-conception

  • Colloque de l’éco conception

    Mardi dernier, à la CCI DE Mont-de-Marsan, s’est tenu le colloque de l’éco conception en Nouvelle-Aquitaine. Au programme de cette journée, de nombreuses conférences et des tables rondes avec des spécialistes du sujet. Plus original, avant un repas réseautage, construit autour du partage de produits landais, un apéritif avec dégustation d’insectes était au menu. L’occasion de découvrir des mets nouveaux.

    Sud Ouest, mardi 5 décembre 2017

Landes

Entreprises

  • Malgré la crise aviaire, Maïsadour affiche un bilan comptable positif

    Alors que la quasi-totalité de ses activités ont été frappées par des crises sans précédent, en raison de l’influenza aviaire mais aussi d’une campagne 2016–2017 exceptionnellement sèche, très dommageable pour les céréales, le groupe coopératif landais Maïsadour a présenté, mardi dernier, un résultat net consolidé de nouveau en positif au 30 juin 2017, à 4,8 millions d’euros.

    Pour y parvenir, alors même que le chiffre d’affaires de 1,336 milliards d’euros revendiqué pour la même période a chuté de 8,8 %, Maïsadour explique avoir travaillé sur plusieurs plans. Le groupe a d’abord œuvré au "redressement de certains foyers de perte", notamment dans son pôle gastronomie. Il a surtout mis toutes ses activités à contribution, en déployant "un plan d’économie générale". Le tout complété par "une cession d’actifs dormants", avec la revente essentiellement des biens immobiliers (usines désaffectées et entrepôts). Au bout de la ligne, le résultat brut d’exploitation bondit de près de 10 %, pour atteindre 39,3 millions d’euros (3 % du CA consolidé).

    Fort de ce bilan, Maïsadour affiche sa "confiance en l’avenir" en présentant un plan 2018–2026 ambitieux. Ce dernier contient des enjeux de rapprochement de ses adhérents et d’adaptation aux attentes des consommateurs, notamment via une agriculture éco-responsable et bio. Il est aussi question de pousser le développement à l’international (actuellement 19% du CA), de progresser en numérique et surtout de miser sur l’innovation.

    Sud Ouest, mercredi 6 décembre 2017

  • Bourrassé cédé progressivement à Armorim

    A Tosse, le groupe familial Bourrassé (bouchons liège, 350 millions d'unités annuelles, 50 millions d'euros de ventes annuelles dont un tiers à l'export, 450 salariés), présent au Portugal depuis 1989 et au Chili depuis 1998, cède progressivement son capital à Armorim, tout en conservant sa marque. Il ne craint plus la concurrence des bouchons synthétiques et autres capsules, rappelant que la filière du bouchon naturel en liège a réussi à la fois son défi scientifique (traitement de la molécule TCA) et son défi logistico-commercial (individualisation de la production bouchon par bouchon, permettant qualité et personnalisation). Résultat : « Sur 17 milliards de bouchons réalisés dans le monde chaque année, le liège domine avec 11 milliards d'unités », dixit le PDG Jean-Francis Troccard.

    Les Echos, lundi 04 décembre 2017

  • Seripanneaux va absorber sa holding de tête, recourir à la sous-traitance et investir

    La société Seripanneaux, dont le siège est implanté à Saint-Vincent de Tyrosse, est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de panneaux de particules de bois brut (pin maritime issu du massif aquitain) à destination des industriels. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel de plus de 20 M€. Employant actuellement quelque 80 personnes, la PME a subi de plein fouet les conséquences de la tempête Klaus qui avait sévi en 1999, notamment en termes de hausse des prix des matières premières mais aussi de difficultés d’approvisionnement en bois sec de bonne qualité, ce qui a entraîné d’importantes pertes à partir de l’année 2013. Ces problèmes de trésorerie ont amené les banques à ne pas suivre la société dans sa volonté d’investir quelque 4 M€ afin de se doter d’une unité de mélaminé, qui aurait permis de réorienter la production vers des fabrications à plus forte valeur ajoutée. Suite aux pertes cumulées sur les exercices de 2013 à 2016, un mandataire puis un administrateur provisoire ont travaillé à geler puis ré-étaler les dettes bancaires, sociales et fiscales, avec un plan de remboursement validé par les différents partenaires (Etat, banques, crédit-bailleur).
    L’exercice 2017 pourrait être marquée par un retour à l’équilibre. Afin de confirmer ce retournement, il a notamment été décidé de recourir à la sous-traitance pour une partie de la production, durant une période de 4 à 5 ans. En outre, la holding de tête Pantyr va être absorbée par Seripanneaux au cours du premier semestre 2018. La société prévoit de procéder à des investissements jugés indispensables (bâtiment de stockage, outils, système informatique de gestion intégré…) mais aussi de pourvoir au remplacement de certains cadres.

    APS, vendredi 1er décembre 2017

  • Rachat de la DRT : le PDG rassure les salariés

    Inquiets après l’annonce du rachat de leur entreprise par Ardian, les salariés de la DRT ont pu s’entretenir avec leur PDG, Laurent Labatut, qui a précisé qu’il comptait rencontrer dans les jours qui viennent l’ensemble des 800 salariés basés en France. "L’objectif que souhaite notre futur actionnaire de référence (Ardian, donc) est de doubler d’ici 2022 le chiffre d’affaires actuel de DRT, pour atteindre le milliard d’euros", a-t-il révélé.

    Sud Ouest, mardi 5 et jeudi 7 décembre 2017

    La Vie Economique, P.5, mercredi 6 décembre 2017

  • Le succès de l’huilerie Adour Protéoil

    Pour faire face à la demande en huile végétale, la Cuma Adour Protéoil de Mugron cherche d’urgence des producteurs d’oléagineux. « Il nous manque 200 à 300 tonnes de graines, explique Benoît Cabannes, le président. Nous avons une presse de première pression à froid, dont la capacité maximale de production n’est pas encore atteinte. Avec ce tonnage supplémentaire, cela nous permettrait de répondre aux consommateurs et de faire baisser les coûts. » Aujourd’hui, la presse pourrait absorber jusqu’à 1 700 – 1 800 tonnes de graines. Il manque 200 à 300 tonnes, soit 100 à 150 hectares de production, principalement en tournesol bio.

    La Cuma regroupe 80 adhérents qui cultivent 550 à 600 hectares d’oléagineux, pour une production de 600 000 litres d’huile et 1 000 tonnes de tourteau.

    Sud Ouest, jeudi 07 décembre 2017

Région

Entreprendre

  • Biltoki, la société basque qui réinvente les halles couvertes

    Après avoir livré ses premières halles couvertes, voilà deux ans et demi, à Anglet, Biltoki a fait preuve d’intelligence situationnelle et n’a pas hésité à devenir développeuse et exploitante de halles. Son concept de halles, développé à Anglet dès 2013, sur le simple constat que comme le marché de plein air n’était pas quotidien, il fallait ouvrir des halles permanentes. Ancrés depuis deux ans dans le paysage angloy et joliment dessinés par Nakide, ces stands ont appelé d’autres réussites. Il y eut d’abord le Marché friand de Dax, livré il y a un an. Puis, les immenses Halles de Bacalan, inaugurées voilà un mois à Bordeaux et déjà plébiscitées, puisqu’elles accueillent près de 28 000 clients par semaine. Suivront deux ouvertures en 2018 : le Marché de la Madeleine, au printemps prochain, à Mont-de-Marsan, et le Marché de Talence (33), en septembre 2018. « Nous avons aussi deux projets à Paris intra-muros, ainsi que des halles programmées à Caen, Dijon et Marseille », explique Romain Alaman, l’un de ses fondateurs.

    Et Biltoki n’a pas fini d’innover, car la société basque va très prochainement lancer l’Académie Biltoki, à Bacalan. « Il s’agira d’une école pour former les artisans à des métiers annexes, annonce le responsable du développement. Nous n’allons pas leur apprendre leur métier. En revanche, nous pouvons leur donner des clés en matière de ressources humaines, de marketing, de Web, de gestion d’entreprise… »

    Sud Ouest, mardi 5 décembre 2017

Gastronomie

  • Quels sont les 8 meilleurs restaurants du Sud-Ouest ?

    La Liste, classement français des meilleures tables du monde, vient de dévoiler son nouveau top 1 000. La Liste, qui revendique une méthode "impartiale et objective", est conçue à partir d’une compilation de guides et de critiques gastronomiques. La France arrive en 3ème position avec 118 tables dont huit du Sud-Ouest.

    Dans les Landes, 2 établissements paradent. Le triplement étoilé Prés d’Eugénie pointe à la 33e place du classement avec une note de 98,25%, suivi par Le Relais de la Poste à Magesq qui obtient une note de 87,75%.

    La Gironde compte 4 restaurants, les Landes 2, la Charente-Maritime et le Lot-et-Garonne 1 chacun.

    Sud Ouest, lundi 4 décembre 2017